|
|
 |
|
|
 |
 |
 |

  | Altis Semiconductor, leader européen des semiconducteurs CMOS - Lumière - (01/10/2005)  Essonne Nanopole
Dès 1999, Altis Semiconductor initie une politique de partenariats actifs en créant sur le site
d'Essonne Nanopole un campus ouvert à des groupes internationaux aux activités
complémentaires des siennes. Ainsi, les savoir-faire combinés d'Air Liquide, AMCC, Aviza
Technology, Boc Edwards, Toppan Photomasks, Elis – SNDI, Fare Trade, Geodis, IBM, KLATencor,
Mécanobloc, Nikon Précision Europe et Teltec, confèrent à Essonne Nanopole une
place de choix sur le marché des semiconducteurs au niveau européen. Le regroupement
géographique de ces sociétés leur permet, en effet, de bénéficier d'installations,
d'infrastructures et de services adaptés à leurs besoins qui facilitent la rapidité de mise en
œuvre des projets et augmentent la compétitivité. En plus de ces avantages industriels non
négligeables, Essonne Nanopole fait montre d'une forte implication sociale, comme en fait
part Jean Léandri. "Nous sommes parmi les quinze premiers fournisseurs d'emplois directs
en Ile-de-France. En parallèle, nous versons plus de 200 millions d'euros en diverses taxes
(charges sociales, taxes foncières…)." |

  | Trois projets prioritaires - L'Usine Nouvelle - (13/07/2005)  Sur les treize dossiers de candidature aux pôles de compétitivité déposés par l'Ile de France, le conseil régional s'est engagé à en soutenir six. Trois pôles ont fait l'objet d'un appui immédiat, la région estimant que les dossiers étaient suffisamment étaient étayés lors du dépôt de candidature. Il s'agit des pôles System@tic, Meditech Santé Ile de France et Image, multimédia et vie numérique.[...]
Le pôle [System@tic]se positionne sur quatre marchés: les télécoms, la sécurité, l'automobile et le transport, l'ingénierie de conception. Plusieurs projets de R&D ont déjà émergé portés par des industriels comme Thales, Alcaltel, Altis, EADS, Motorola, Renault, Sagem, France Télécom qui font partie des plus impliqués.
|

  | Les entreprises étrangères sont les bienvenues en Essonne - Réussir en Essonne - (19/05/2005)  Parmi les investissements les plus significatifs réalisés dans la région en 2003: la création d'un centre de Recherche et Développement par Altis Semiconductor à Corbeil-Essonnes. Cette entreprise, co-créées par IBM et Infineon, a investi 170 millions d'euros dans ce projet (à l'origine de 150 emplois directs). |

  | 3GMS World Congress: une édition peu avare en annonces - Electronique - (31/03/2005)  Le concept de « radiotéléphone sur une puce » va bientôt devenir une réalité, telle est au moins l’une des assurances acquises lors du 3GSM World Congress, qui s’est tenu à Cannes du 14 au 17 février. […] Actuellement échantillonné, le circuit sera produit en grande série fin 2005, sur les lignes d'Altis Semiconductor (la joint –venture entre Infineon et IBM) à Corbeil. Le marché visé est celui des radio-téléphones d’entrée et de milieu de gamme. |

  | La guerre à la pollution industrielle - Le Républicain - (10/03/2005)  « Il n’y a pas forcement d’opposition entre le développement industriel et la défense de l’environnement.» Les propos optimistes de Jean-Paul Beisson, directeur général de l’entreprise Altis qui fabriquent des semiconducteurs à Corbeil Essonnes, indiquent une prise de conscience des industriels. |

  | Le ministre de l’Ecologie en visite chez Altis à Corbeil veut réconcilier économie et écologie - Boocan.com - (10/03/2005)  « L’occasion de saluer le travail réalisé par l’entreprise Altis, «la performance économique est liée à la performance environnementale. Ici nous sommes dans un processus gagnant-gagnant, vous consommez beaucoup d’énergie et tous vos efforts pour la réduire contribuent à réduire économie et écologie ». |

  | Le Ministre dévoile son plan - Le Parisien - (08/03/2005)  Le ministre de l’Ecologie, Serge Lepeltier, a présenté son plan de lutte contre la légionellose sur le site Altis Semiconductor. |

  | Recherche: jackpot en vue pour Evry et Saclay - Le Parisien - (25/02/2005)  Le projet concerne le secteur des logiciels et des nano-technologies (sciences de l'infiniment petit). Il réunira notamment des entreprises et chercheurs de Corbeil (Altis), des Yvelines, des Hauts-de-Seine et du Val-d'Oise. |

  | Supervision métier, une prudence qui se justifie - 01 Informatique - (24/02/2005)  Altis cartographie son système.
Chez Altis Semiconductor, l’appareil de production dépend totalement de l’informatique. Ainsi, à chaque gravure de la puce (on compte jusqu’à 30 photos superposées), les machines du site de Corbeil Essonnes (en Ile de France) reçoivent les instructions de configuration d’un mainframe hébergé à Montpellier. Délai autorisé pour la réponse : 30ms. Autant dire que l’informatique doit tourner rond.
|

  | Circuits pour radiotéléphones : l’heure est au compactage - Electronique International - (11/02/2005)  « Entre les portables GSM sur une puce d’Infineon et Texas Instrument et les plates-formes 3G réduites à 2 ou 3 puces, l’édition 2005 du salon phare de l’industrie de la radiotéléphonie est marquée du sceau de la miniaturisation.
La production de l’E-GOLD Radio, sera elle assurée par Altis Semiconductor à Corbeil Essonnes, « dans une technologie Cmos 0,13 micron combinée à de nouvelles technologies avancées », précise Francis Taroni, directeur technique d’Altis
|

  | 91 d’Or : Les femmes à l’honneur - Réussir en Essonne - (15/01/2005)  L’ensemble des secteurs d’activité économique de l’Essonne était à la fête lors de cette cérémonie qui a rendu hommage à ses acteurs.
Altis Semiconductor, Corbeil Essonnes, lauréat du Medef Essonne Antenne Est
|

  | Postuler chez… Altis Semiconductor - Courrier Cadres - (13/01/2005)  Comme en 2004, le recrutement cadres avoisinera cette année une dizaine de personnes, dont une moitié de jeunes diplômés. Pour les embaucher, plusieurs moyens ont été mis en œuvre par le spécialiste des semiconducteurs avancés. |

  | Le plateau de Saclay et Evry veulent décrocher 10 M/euros par an - Le Parisien - (05/01/2005)  Avec Altis, ce sont 2000 emplois qui pourront être sauvegardés, dont 1200 avec une qualification de seulement Bac+2. Sans compter toutes les entreprises sous-traitantes dont la survie dépend de la présence en Essonne de ces gros industriels. |
|
|
 |
|